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On vous présente… « New Tempelhof » de Nicolas Engel

Nicolas Engel est un pianiste biennois connu, populaire et charmant. En tant qu’ancien organisateur du Café Littéraire, Il fait parti du FF depuis le début et a déjà enchanté les visiteurs du FF à plusieurs reprises avec sa belle musique improvisée. Maintenant Nicolas présente son nouveau projet « The New Tempelhof » avec lequel il voyage de Berlin à Bienne à la Voirie et se produit le vendredi soir. Il joue trois sets à 20h/21h et 22h.

Nicolas, tu es en tournée avec le projet The New Tempelhof. Tu peux nous dire de quoi il s’agit ?

The New Tempelhof est un projet avec moi comme pianiste et Tyresse Bracy comme danseur. Nous nous voyons aussi comme un projet ambulant, jouant dans différentes salles, avec différents instruments, maintenant aussi avec des synthétiseurs, et collaborant avec différents artistes comme Johanna Amelie et Konstanthyme de Berlin.

Tu te produis avec un danseur, comment cette collaboration est-elle née ? 

J’ai joué avec mon piano à Tempelhoferfeld à Berlin. Quelqu’un a commencé à danser et j’ai trouvé ça vraiment cool ! Ses mouvements étaient comme une interprétation de ma musique dans l’espace, ça collait ! Depuis, nous sommes un duo et nous jouons ensemble dans les rues, lors de différents événements et aussi deux fois dans le célèbre Technoclub Sisyphos.

On peut vous voir jouer dans des lieux publics quelque part en Europe tout le temps, n’est-ce pas très exigeant et fatiguant ?

Cela peut être fatiguant, comme tout travail, et j’ai décidé de faire de la musique en faisant mon travail. Mais ce qui est positif dans la rue, c’est certainement l’indépendance vis-à-vis des promoteurs et le fait de ne pas avoir à organiser de concerts et à gagner de l’argent, le fait de toucher un large public spontané, une façon très directe de gagner de l’argent et les nombreuses rencontres positives avec les fans ou les nouvelles connaissances des artistes.

Tu collectes toujours pour ton projet Steinway, à quel point tu es proche de ton objectif ?

J’ai maintenant collecté la moitié pour mon Steinway. Mais dans la rue à Berlin, où je vis maintenant principalement, je gagne trop peu pour le Steinway et mon gagne-pain, donc pendant un moment je collecte juste pour mon gagne-pain et puis bientôt je ferai à nouveau des événements avec le Steinway Hall Lausanne, où les bénéfices iront exclusivement à mon projet de piano à queue.

Tu joues tes propres pièces. Tu composes de nouveaux morceaux en jouant ou comment le processus créatif fonctionne-t-il pour toi ? 

Mes pièces ont toutes leur propre structure rythmique, mais je peux toujours changer les harmonies, les dynamiques, la forme. En fait, j’essaie de pratiquer cela dans la rue ou de l’adapter à la situation, les pièces sont toujours en développement et dernièrement j’essaie de me détacher de plus en plus de la structure originale. J’aime improviser.

Un mot sur la vieille ville de Bienne et le FF. Comment tu vis l’ancien Bienne ? 

Je connais la belle vieille ville de Bienne avec ses habitants sympathiques, en tant qu’ancien organisateur du Café de la Littérature et en tant qu’artiste de scène. Le First Friday lui a donné beaucoup d’élan, il y a un échange palpitant avec des gens d’ici et aussi de l’étranger, on fait toujours la connaissance de nouveaux artistes et aussi de nombreux bons produits des restaurants uniques de Bienne.

Que peuvent attendre les visiteurs du FF vendredi à la Voirie ?

Dans la Voirie, qui a une apparence presque industrielle, Bracy et moi parlerons en danse et en son de nos voyages en tant qu’artistes et personnes à travers le monde, des belles et difficiles rencontres, des différents passés et origines et de la recherche du bonheur dans l’art en tant que danseurs, musiciens ou auditeurs.

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Nous vous présentons le … HAHA! Festival

Le FF souhaite vous faire rire en cette fin d’année. Voilà pourquoi le HAHA ! Le festival se produira le 6 décembre à la rue haute, en face du Nebia Poche. Sven Ziörjen, co-organisateur de l’événement , nous a révélé en quoi consiste exactement ce tout nouvel événement et ce qui vous attend au FF.

Le HAHA ! Festival au FF : A 19h45, le comédien lucernois Andreas Kronenburg se produit en allemand, à 20h30 Jeremy Crausaz en français. La scène se trouve devant la Nebia Poche à la rue haute.

Sven, tu es avec le HaHa ! Festival au prochain FF. Parles-nous un peu du nouveau Festival de Bienne 

HAHA ! est le nouveau festival de comédie bilingue au cœur du centre-ville de Bienne et aura lieu pour la première fois du 13 au 16 mai 2020. C’est, pour ainsi dire, un camp d’entraînement de quatre jours pour vos muscles du rire. La Rue de la Gare ou la grande scène en plein air Place Guisan vous permettent de découvrir les artistes de la relève. Des stars comme Starbugs Comedy, Peach Weber, Thomas Wiesel ou Charles Nguela seront sur la scène Nebia, Farel ou maison du peuple pendant le festival.

Comment vous est venue l’idée d’organiser un festival de comédie à Bienne ?

Nous sommes quatre co-organisateurs fans de comédie et visitons régulièrement des événements comiques – ok, j’avoue, l’un de nous est plus une star de la comédie et se tient en fait plus sur scène 🙂   Nous avons montés un vrai festival de comédie Suisse qui représente un large spectre de la comédie: les nouveaux venus, les superstars se produisent devant un large public sur plusieurs scènes et plusieurs jours. Nous sommes tous biennois. Nous considérons le défi du bilinguisme dans le cadre d’un tel festival comme une motivation supplémentaire pour réaliser un tel projet dans la plus belle ville de Suisse.

Comment se déroule le festival, où aura-t-il lieu ? 

Nous avons 4 étapes principales. Il s’agit des scènes du théâtre Nebia, la maison du peuple et la maison Farel ainsi que de la scène en plein air à la place du Guisan. Il y aura également des représentations sur différentes scènes adjacentes à la rue de la gare et lors des actes de marche. De plus nous irons vers ceux qui ne peuvent pas venir jusqu’à nous. Nous visiterons six maisons de retraite et hôpitaux dans le cadre de « Lachen schenken » et y ferons venir des artistes pendant le festival.

Avez-vous déjà réservé des artistes, pouvez-vous nous donner quelques noms ?

Le programme est dans les salles de théâtre et la billetterie est en ligne (en passant un cadeau de Noël utile et parfait). Peach Weber et Charles Nguela donneront le meilleur d’eux-mêmes en allemand. Marina Rollman, Thomas Wiesel et Pierre Aucaigne feront vibrer les Romands et les Starbugs Comedy sont non verbaux et fonctionnent pour tous. Une délicatesse particulière est Konrad Stöckel – la superstar allemande est connue de l’ARD, ZDF, RTL et est un professeur éducatif, drôle, fou et laisse tout exploser sur scène en expérimentant avec des éprouvettes et bien plus encore. Beaucoup de plaisir pour toute la famille le samedi après-midi à Nebia. 12 artistes sont annoncés sur la scène en plein air.

Allez-vous présenter des artistes dans les deux langues ?

Oui, il s’agit d’un programme à 50 pour-cent DE et à 50 pour-cent FR.

Avec quoi faites-vous rire les visiteurs du FF… ?

Avec Andreas von Kronenberg, comédien luzernois prometteur et Jeremy Crausaz fribourgeois, lauréat du Swiss Comedy Award 2017 ainsi que du Prix de la bourse du fonds culturel de la Société Suisse des Auteurs 2019 – deux blagues amusantes sur notre mini scène.

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On vous présente… Le bilinguisme n’existe pas

Ne soyez pas inquiet, le bilinguisme existe toujours. Nulle part ailleurs cela fonctionne aussi bien que dans notre bien-aimée cité. Mais il est important, voir essentiel d’en parler. Le NMB Nouveau Musée Bienne organise en collaboration avec le Forum du bilinguisme une table ronde publique sur le thème de « Suisse multilinguistique » avec des invités de renom le 6 décembre à la Römerquelle lors du FF. Nous avons posé quelques questions à l’organisatrice Virginie Borel.

La discussion aura lieu le vendredi 6 décembre à partir de 17h30 au Bar/Lounge Römerquelle et est ouverte au public.

Virginie, dans le cadre du FF de décembre, tu organises une table ronde à la Römerquelle, tu peux nous dire de quoi il s’agit ?

Le 6 décembre 1992, le peuple refusait l’adhésion à l’Espace économique européen; la Suisse était séparée en deux: les Alémaniques avaient rejeté l’adhésion alors que les francophones la plébiscitaient. C’est à partir de cet épisode de l’histoire suisse que les médias ont commencé à parler de « Röstigraben » ou « Barrière de rösti ». Avec le Nouveau Musée de Bienne, qui organise l’exposition « Le bilinguisme n’existe pas », on trouvait que c’était une belle idée d’amener des représentants des médias suisses au cœur du « vivre ensemble » qu’est Bienne.

Que penses-tu du bilinguisme, on le vit comment à Bienne et quels sont les problèmes que chacun peut rencontrer ?

Malgré les difficultés liées à toute forme de « vivre ensemble », Bienne reste un modèle où les communautés linguistiques se côtoient et se mélangent plus ou moins harmonieusement. Le niveau de tolérance et de respect est élevé. Les principales difficultés résident dans le marché de l’emploi où un francophone qui n’est pas bilingue a systématiquement moins de chances qu’un Alémanique qui ne connaitrait que peu le français.

Pourquoi est-ce que cet événement convient au First Friday ?

C’est la deuxième fois que nous organisons un événement dans le cadre du FF. À mon avis, le FF est l’incarnation de ce bilinguisme vivant dans lequel nous vivons vraiment ensemble et pas seulement côte à côte….

Qui prend part à la discussion, tu peux nous présenter brièvement les participants ?

Nous avons la chance d’accueillir à Bienne des personnalités issues des milieux médiatiques suisses et régionaux: le directeur général de la SSR, Gilles Marchand, le correspondant du journal Le Temps à Berne, Michel Guillaume, Philippe Reichen correspondant en Suisse romande pour le Tages Anzeiger, Hans-Peter Gschwend, ancien correspondant au Tessin pour la DRS et Sophie Hostettler, directrice des programmes de Telebielingue. 

Encore un mot sur toi, qui est vraiment Virginie Borel ?

Je viens du monde professionnel du journalisme et de la communication…… J’aime la connexion, la création de sens et la connexion……. Le bilinguisme est un thème central à Bienne…. En tant que francophone, je voudrais montrer ce que signifie faire un pas dans la direction de l’autre, et j’invite les germanophones à faire de même. Je suis convaincu que Bienne peut servir de modèle dans toute la Suisse !

Merci Virginie, nous nous réjouissons de pouvoir rencontrer tout ce beau monde le 6 décembre prochain. 

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Nous vous présentons …

Le DJ biennois Foxhound alias Lamin Kort fête son anniversaire vendredi 4 octobre à la Römerquelle. Avec des invités spéciaux, La Base & Tru Comers, la photographe et artiste biennoise Nora Nussbaumer et surtout avec un set DJ qui s’annonce inoubliable. Nous avons rencontré notre ami DJ résident et lui avons posé quelques questions. Les réponses de ce grand maître biennois méritent le respect.

Lamin, nous aimons ton son et sommes de grands fans de tes sessions DJ. D’où vient ton amour et ta maîtrise de la musique?

Merci beaucoup, cela me fait très plaisir de l’entendre. En fait, je dois dire que ça vient de mon papa. Musicien professionnel et DJ, il a joué dans des dizaines de groupes et voyagé dans le monde entier. C’est peut-être de là que vient mon oreille musicale ou mon sens du rythme. Mais je dois dire que les goûts musicaux de ma maman m’ont plus influencé. Elle a une excellente et grande collection de disques ainsi qu’un goût affiné pour la musique.

D’où viennent tes majeures influences musicales et tes plus marquantes inspirations?

Tout dépend des étapes de vie. Comme je l’ai déjà dit, ma maman a eu une très grande influence tout au début. J’ai hérité d’une grande partie de sa collection de disques, que je joue aujourd’hui encore. Sinon, il y a des artistes comme James Brown et Michael Jackson dans leur enfance. Plus tard, à l’adolescence, j’ai entendu beaucoup de hip-hop. Le duo frère des Beatminerz, avec leur heavy New York Boom Bap des années 90 ou Wu Tang Clan, Busta Rhymes, 9th Wonder pour n’en citer que quelques-uns. J’ai rejoint l’équipe de Capsule Corporation en tant que DJ au début des années 2000 et j’ai commencé à DJer sur BBoy Battles plusieurs fois. Cela m’a permis d’élargir mes connaissances du funk et des breaks. Des DJ’s locaux comme Pat, Ilarius ou DJ Nuro m’ont aussi aider à m’améliorer, à creuser, à la recherche de musique ou de disques. Ces trois derniers m’ont inspiré à collectionner des disques. Ils m’ont aussi appris que beaucoup de musique hip hop était échantillonnée. Cela signifie que les artistes hip-hop utilisent des chansons d’autres artistes et créent quelque chose de nouveau. Surtout du jazz, du funk, de la soul ou du rock. Plus j’écoutais, plus mes connaissances s’élargissaient et s’enrichissaient. Depuis, j’écoute et je joue toutes sortes de genres musicaux et j’aime les croiser quand je me tiens derrière les platines. Comme Bienne est très facile à gérer et que tout le monde peut rapidement se connecter et échanger entre eux, nous nous enrichissons tous avec notre propre répertoire et ainsi les connaissances musicales globales en ville augmentent, ce qui, en tant que DJ, est très utile si vous voulez jouer des choses moins connues.

Comment vis-tu la musique et la scène DJ à Bienne?

Bienne est (entre autres) bien connue pour sa grande culture HipHop. Bienne a toujours été à l’avant-garde depuis le début des années 80. Des artistes comme IAM ont donné leur premier concert hors de France, avant de devenir célèbres, à la Coupole de Bienne. Dans la Coupole, également connue sous le nom de ’Chessu’, de nombreuses ’Confitures’ ont eu lieu où des gens de toute l’Europe sont venus participer avec des idées similaires. Toutes les stars du rap ont déjà joué dans la Coupole. Je raconte tout cela parce que c’est le fondement de ce qui a suivi comme le Royal Arena Festival. Biel-Bienne est toujours la capitale incontestée du hip-hop en Suisse. Les meilleurs DJ’s viennent d’ici, ils jouent encore dans les clubs les plus branchés de Suisse ou ont souvent une longueur d’avance, ou gagnent des concours de DJ ou participent à des championnats du monde. Le niveau ici est relativement élevé et la densité de DJ très élevée. Il faut trouver sa place au soleil, parce qu’il n’y a pas beaucoup de possibilités et qu’elles n’augmentent pas en ce moment.

Tu es toujours au courant de la musique, des nouveaux artistes, des rythmes et des tendances. Combien de temps tu investis dans la musique?

Le fait d’être à jour est assez relatif pour moi. Je préfère me concentrer sur ce qui me touche ou m’inspire en ce moment. Que ce soit de la musique plus récente ou non ne m’importe pas. Mais j’y consacre beaucoup de temps. Tous les jours pour être exact. Selon mon humeur, cela peut varier beaucoup. Entre 1 et 8 heures tout est possible.

Est-ce que tu as un plan en tête avant chaque session, ce que tu veux jouer, comment devrait se dérouler le voyage musical?

Cela peut varier considérablement en fonction de votre humeur et de votre réservation. Mais j’imagine surtout le déroulement de la soirée. Votre humeur, les invités, le lieu et puis je choisis les chansons à l’avance, qui pourraient s’adapter à un certain moment, à une certaine humeur. C’est parfois le cas, parfois non. C’est toujours le moment qui compte et la façon dont les gens réagissent. La spontanéité et l’adaptabilité demeurent la clé de la réussite de la soirée.

Qu’est-ce que tu frais d’autre dans la vie? Tu es encore un jeune père de famille… 😉

Je travaille, ou plutôt j’ai le plaisir de travailler dans le secteur social depuis plusieurs années. En ce moment, j’ai beaucoup à faire avec les mineurs non accompagnés, demandeurs d’asile et je les accompagne jusqu’à ce qu’ils atteignent la majorité. J’ai donc beaucoup de contacts avec les gens et je les vis dans de nombreuses situations différentes. Il est également intéressant de voir quel genre de musique ils écoutent. Bien qu’ils n’aient pas tous des contacts avec d’autres jeunes, la musique qu’ils écoutent ne fait pas une grande différence. Oui et bien sûr, j’ai la chance d’être le père d’un garçon merveilleux qui, un jour, suivra mes traces. Il aime déjà évidemment la musique et veut prendre la relève dès qu’il est près de platines … mais lui seul sait si il l’a eu de son père ou de sa mère …

En octobre lors du FF, tu célèbres ton anniversaire à la Römerquelle. A quoi pouvons-nous nous attendre?

C’est vrai, c’est vrai. Je ne veux pas vraiment trop en révéler. Mais un groupe de hip hop bien connu de Bienne a son EP baptisé en même temps et nous fêterons ensemble. De plus, il y aura des amis qui viendront clore la soirée. Soyez prêt!

La photographe biennoise Nora Nussbaumer, invitée d’honneur, vient exposer, un petit mot sur elle….

Nora est une photographe très talentueuse et une très bonne amie. J’ai été très attentif à ses derniers développements, je suis très heureux de l’avoir avec moi pour cette soirée. Et comme nous ne nous sommes pas beaucoup vus dernièrement, j’ai trouvé le moment de l’inviter comme guest fitting. Je suis très excitée par ses travaux.

Et encore un mot sur le FF en général….

Oui, le FF est un grand enrichissement pour la ville de Bienne et la région environnante. Entre-temps, sa réputation s’est étendue au-delà de la région, si ce n’est au-delà de ses frontières. Et tout comme de nombreux artistes biennois en ont inspiré d’autres, le FF inspire d’autres villes qui, espérons-le, pourront bientôt avoir leur propre FF. La vieille ville de Bienne a insufflé une nouvelle vie et nous en sommes très heureux.

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Nous vous présentons …

Le Rotary club fait une collecte sur la place du Bourg pour la campagne PolioPlus . C’est la plus grande action que le Rotary club ait jamais lancée, la lutte contre la polio. Cette action est soutenue et reconnue par l’Organisation mondiale de la santé. Tous les revenus de cette collecte sont reversés à cette lutte. A partir de 17h30 sur la place du Bourg. Kurt Köhli du Rotary club Nidau-Bienne est à l’interview:

Kurt Köhli, le Rotaris Club est invité au prochain First Friday. Comment vous présenteriez-vous?

Tout d’abord, je tiens à remercier le FF de nous avoir donné l’occasion afin de vous présenter cette action qui nous tient tellement à coeur: la lutte mondiale contre la polio et la collecte de fonds qui lui est reversée. Le Rotary club est actif dans le monde entier et compte environ 1,2 million de membres. Nos objectifs sont le service humanitaire et l’engagement pour la paix, la devise du club est «le service désintéressé» . Le Rotary club de Nidau-Bienne, qui sera présent au FF compte 64 membres, dont huit femmes. Le club a été fondé en 1971.

Pouvez vous en dire plus sur ce projet que vous présentez au FF?

L’action s’appelle PolioPlus: la lutte menée par le Rotary contre la polio. C’est la plus grande action jamais entreprise par le Rotary en 113 ans d’histoire et elle est sur le point d’atteindre son objectif: depuis 1988, avec l’aide de partenaires d’envergure comme l’Organisation mondiale de la santé, le Rotary a réussi à débarrasser la majeure partie du monde de la polio grâce à des campagnes de vaccination massive. Les grands progrès réalisés ces dernières années ont permis d’atteindre cet objectif. En tant que Rotary club de Nidau/Bienne, nous contribuons également à cette cause chaque année sous forme de dons. Cette année, l’ensemble des recettes de l’action lors du FF sera consacré à ce projet tellement important.

Comment les visiteurs du FF peuvent-ils soutenir ce projet?

En nous rendant visite à notre stand sur la place du Bourg et en mangeant une portion de bon risotto.

La devise annuelle du Rotary Club est «grandir ensemble» – comment cela s’inscrit-il dans le cadre du FF?

…comme au FF, dans notre club – les cultures, les jeunes et les personnes âgées, les différents points de vue doivent grandir ensemble, se compléter et se soutenir mutuellement.

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Nous vous présentons …

…Smith & Smart. Devons-nous encore vous les présenter? Les Old School Hip Hoppers berlinois ont survécu à toutes les tendances et nous honorent lors du prochain FF au Singe. Mais allez voir par vous-même, à ne pas manquer!

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9 questions à …

Daniela Zimmermann est l’heureuse propriétaire du cabinet «Praxis für Mensch sein» et organisatrice de l’Aloha Friday Potluck Dinner lors du First Friday. Tout cela est très excitant et vraiment intéressant, magnifique que tu te sois établie à Bienne chère Daniela!

Daniela, expliques-nous le concept de ton cabinet «Praxis für Mensch sein» à la Ruelle du Haut

C’est un studio de massages. Je propose des massages médicaux ainsi que des massages hawaïens et suis reconnue par l’assurance maladie. De plus, le lieu ou je travaille se veut idéal pour échanger des expériences, être sois-même, apprendre ensemble et grandir. C’est pourquoi j’offre également le dîner-partage Aloha Friday Potluck Dinner afin de créer un espace permettant des rencontres. Je travaille également au développement du projet «Let’s turn the dice». C’est un manifeste de l’amour, de la paix que je le distribue aux habitants de Bienne sous forme d’une petite brochure. Mais je ne sais pas encore exactement ce qui en sortira….

Tu es originaire de Lucerne, comment es-tu arrivée en vieille ville de Bienne?

J’ai suivi les signes de la vie, beaucoup parlé avec les gens, posé des questions, fait des recherches sur Internet et j’ai finalement choisi Bienne comme mon nouveau centre de vie. Et c’est grâce à Anna, propriétaire du magnifique café à la Ruelle du Haut que j’ai mon cabinet. Elle m’a donné le tuyau décisif. Va prendre un café avec elle, ça vaut le coup!

Qu’est-ce qui te plaît particulièrement dans la mentalité biennoise?

Bienne est humaine, Bienne est multiculturelle et Bienne à ses propres règles. Il n’y a pas de majorité claire à Bienne, ce qui rend la discrimination à l’encontre des minorités plus difficile et favorise «l’être humain». Il faut s’organiser, s’impliquer et s’affronter, je trouve cela génial. Je pense que Bienne est unique et que la moitié du monde pourrait s’inspirer d’une bonne part de la mentalité biennoise. Pour moi, Bienne est un peu comme une grande famille. Ici c’est Bienne!

Quel est pour toi le plus beau coin de la vieille ville de Bienne?

C’est facile : la place derrière l’église, au milieu de la vieille ville. Avec son majestueux arbre et les trois énormes cubes de pierre qui ornent la place à l’ombre de ses feuilles. Si vous connaissez mon manifeste, vous saurez pourquoi … Pour moi, cet endroit est magique.

Et qu’est-ce que tu aimes le plus à Bienne?

D’une manière ou d’une autre, les habitants de Bienne sont toujours à un endroit fixe. Un concert ici, un marché là, un festival folklorique par-là. Même si vous ne le voulez pas, vous ne serez jamais seul et si vous voulez être seul, vous êtes pouvez vous évader dans la nature ou au bord du lac très rapidement. Lorsque vous avez besoin de parler à quelqu’un, un visage familier s’assoit sur le prochain banc du parc, vous sourit et puis tout va bien à nouveau bien mieux. Comme je l’ai dit, pour moi, Bienne c’est comme une famille.

Que fait Daniela d’autre dans la vie?

En ce moment, je tricote des chaussettes ou je lis des livres. Je suis fan de ping-pong le lundi au Gärbi et j’aime m’asseoir dans les bars ou les cafés, rencontrer des gens et me divertir. J’aime faire du roller en ville au milieu de la nuit et écouter de vieilles chansons françaises ou italiennes. J’aime découvrir le monde comme si c’était une terre pleines de contes de fées.

Quelle est ta citation préférée?

Ça change toujours un peu. En ce moment c’est juste : « Parce que j’ai puisé dans la luxure, de tout ce que j’ai vu de la luxure, je n’espère pas, et j’ai survécu pour voir ». Il est tiré du livre de Christa Wolf sur Kassandra, la voyante de Troie.

Au First Friday, tu organises toujours le Aloha Friday Potluck Dinner, qu’est-ce que c’est exactement?

Le dîner est un repas auquel chacun apporte quelque chose à manger ou à boire et nous partageons tous tout et mangeons, discutons, échangeons des idées, rencontrons de nouvelles personnes et passons une soirée agréable ensemble. Tout le monde est bienvenu et après le repas, chacun lave son assiette. (Si vous ne pouvez rien apporter avec vous, vous pouvez manger avec nous contre des collectes volontaires).

Et encore un mot sur le FF……

Je suis fan du First Friday. Il rassemble les gens et emplit la vieille ville de musique et de rires. Je trouve cela enrichissant et j’ai déjà établi de nombreux contacts précieux jusqu’au prochain 1er vendredi.

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Nous vous présentons …

Les Newsies aiment le Jazz. Malgré leur jeune âge, ils ont déjà surpris et enthousiasmé les visiteurs du First Friday en juin. Le 6 septembre, ils joueront à partir de 18h devant la Römerquelle Bar/Lounge. Nous avons posé quelques questions à Tavi Venzin.

Bonjour Tavi, vous êtes un très jeune groupe de jazz. Présentez-vous brièvement

Nous avons commencé en tant que groupe scolaire. Atypique pour notre âge, nous étions tous intéressés par le Jazz. Pendant longtemps, nous n’avons joué que lors d’événements scolaires, mais à un moment donné, il est devenu évident que nous voulions toucher plus de gens avec notre musique. C’est ainsi qu’est né « The Newsies ». Nous sommes Thierry Gasser (batterie), Robert Soldermann (saxophone) et moi-même, Tavi Venzin (piano). Nous avons tous 16 ans. 

Comment êtes-vous entré dans la musique et le Jazz ?

Je joue du piano depuis l’âge de 7 ans. Mes premières influences Jazz viennent de mon grand-père, qui est aussi musicien et m’a donné un CD de Ray Charles il y a quelques années. Depuis, j’ai développé une profonde appréciation pour la musique Jazz. Aujourd’hui, mes musiciens de jazz préférés sont Dave Brubeck, Herbie Hancock, Art Blakey et bien sûr Ray Charles. 

Vous avez déjà joué dans la rue au First Friday. Quel genre d’expérience était-ce ?

C’était une très intense expérience de jouer au FF au début du mois de juin. C’était notre premier concert dans la rue et on s’est bien amusés.  

Pouvez-vous aussi être suivi sur les médias sociaux ?

Oui, on peut nous trouver sur Instagram : (https://www.instagram.com/thenewsiesbern/) ou sur Youtube : (https://www.youtube.com/channel/UCS0AdBXB0M30Q6aJy9kN76g).

Encore un mot sur le First Friday….

J’aime beaucoup le First Friday. C’est toujours avec de la bonne humeur, de la bonne nourriture et de la bonne musique. 

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Le programme du 40e First Friday …

Le programme du FF de septembre est Online. Nous célébrons le 40e (!) First Friday avec un programme fantastique et coloré. Street art, musique classique sur le Ring, concert cubain sur la place du bourg, expositions, troupes de danse, apéritifs, jazz, Dj’s et bien plus encore vous attendent le 6 septembre dans la charmante vieille ville de Bienne. 

Vers le programme

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Nous vous présentons …

Radioactive est un groupe de danse biennois qui ravira les visiteurs du First Friday le 6 septembre à la rue basse. Joana Beuggert et ses collègues dansent devant le magasin «Le petit coin du Seeland» à 19h30 et 20h15. Nous avons profité de poser quelques questions à Joana:

Joana, qui est Radioactive?

Nous sommes le Dancecrew Radioactive composé de danseurs & danseuses de Bienne et de Berne. Nous aimons inspirer des publics de tous âges et de toutes cultures. Nous dansons du Ragga, du Locking over Hip-Hop à la Salsa et bien plus encore. Et ceci sur une musique vivante qui rayonne la bonne humeur. 

Ce n’est pas la première fois que vous venez au FF, est-ce amusant de danser dans la rue?

C’est ce que nous préférons! C’est l’un de nos must de l’année. L’ambiance autour de la FF est tout simplement géniale. 

Qu’est-ce qui vous relie quand vous ne dansez pas?

Nous sommes aussi de très bons amis et aimons aller danser ensemble en sortie 😉 

A quoi peuvent s’attendre les visiteurs du FF en septembre?

Un paquet d’énergie (radioactive) et de plaisir !

Partenaire

Un tout grand MERCI aux partenaires du First Friday! Grâce à eux la culture locale se développe, cet évènement unique perdure.

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